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ALDERNEY
(les Iles britanniques).Les timbres montrent que l'île
est une forteresse, où ont séjourné et séjournent encore, des moyens
terrestres aériens et navals de l'armée britannique. Ceux qui portent
témoignage d'une présence allemande ne sont pas explicites, à
l'inverse de ceux, uniques dans leur genre, qui illustrent ce que peut
être une vie de garnison (Prise d'armes, exhibitions sportives, accueil
d'autorités et bal de la place).
ALGERIE
(Afrique
du Nord).
De nombreuses émissions commémoraient jadis les anciens combattants,
les pionniers militaires de la présence française, les grands chefs
militaires et les associations patriotiques locales, quand l’Algérie
était encore « département français". Depuis l’Indépendance,
le pays rend hommage, avec retenue, à ses anciens djounouds et à sa
jeune armée. Il reste encore discret sur le choc de ses armes avec
celles du Maroc et sur l’engagement de ses forces armées contre les
bandes sauvages des rebelles islamistes. Les timbres restent également
discrets sur les équipements dont disposent les armées.
ANDORRE
Bureau
français. ( Europe latine).Les
timbres du principat évoquent le passage de trois armées françaises:
Celle de Charlemagne, de Louis le Débonnaire et de Napoléon.
ANGOLA
y compris Afrique portugaise.
(
Afrique sud-tropicale)
Quelques
timbres retracent l’histoire militaire du pays depuis que les
vaisseaux de Vasco de Gama en ont abordé les côtes. Les soldats et les
chefs des armées coloniales font l’objet d’une série finement
dessinée,
montrant les uniformes et les armes en service. Avec l’Indépendance, les
armes représentées proviennent
des ateliers de l’ancien bloc de l’Est ou de l’artisanat. Aucun
timbre cependant n'évoque les combats contre les Portugais, ni
d'ailleurs la présence des cubains et des Allemands, alors que leurs
soldats soutenaient les progressistes. Deux feuillets d'Angola,
diffusés en 2000, s'intéressent au travail des correspondants de
guerre
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ANGUILLA
(petites
Antilles) Cette île diffuse
surtout l’image des grands vaisseaux et des marins français et
anglais d'autrefois, ayant participé aux grandes batailles navales, qui
se sont déroulées au 18° siècle dans les eaux caraïbes. Un timbre
rend hommage au soldat, adversaire de la traite, que fut le Général
Gordon. Nelson, Washington et
la Royal Navy
sont les autres sujets des timbres d'Anguilla.
ANTARCTIQUE-BRITANNIQUE
(Antarctique et terres australes )Les
navires de Ross, Shackelton et Cook rencontrent ici ceux de von
Bellingshausen et de Dumont-Durville.
ANTIGUA
(Petites
Antilles). Les contingents
militaires britanniques se sont succédés sur l’île au cours des 17°,18°
et 19° siècles. Les forces armées y ont construit des forts, navigué
et combattu à quelques encablures de leur ennemi héréditaire français,
ancré en Guadeloupe. Antigua était à l’époque la principale baie
de
la Royal Navy
aux Antilles.
La Marine
de sa majesté y est donc logiquement honorée sur les timbres. Mais la
poste d'Antigua se distingue surtout par ses timbres dédiés aux
uniformes, (repris sur des feuillets), aux fortifications et aux bâtiments
de guerre. Saint John's commémore également la seconde guerre
mondiale.
ANTILLES NEERLANDAISES
(Petites Antilles). Les forces armées des Pays-bas cohabitent avec les forces locales des
Antilles néerlandaises. Une série de 1979 témoigne ainsi de la présence
batave
dans
un environnement où le danger vient principalement de la mer. L'amiral
de Ruyter est le grand personnage dont une dizaine de timbres perpétue
le souvenir.
ARABIE
SAOUDITE
(Péninsule arabique). La richesse de l’Arabie saoudite lui a permis d’édifier un appareil
de défense non négligeable, doté des équipements les plus modernes
et les plus performants. Riyad n’en fait pas pour autant étalage sur
ses timbres. Les spécialistes de l’Arme blindée cavalerie devront se
contenter de faciales ordinaires. Les succès militaires de Mahomet
entre 624 et 630 à Badr, Ohod, Khandag, Chaybar et Tabuk, (qui
expliquent d’ailleurs en partie son aura), font l’objet de timbres
commémoratifs émis dans les années 90. Nul timbre n'évoque les 77000
hommes de la « garde blanche » ou les 100000 hommes de
l’armée régulière. L'action des forces armées contre Al Qu'aida
est de
même ignorée.
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