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"la musique qui marche au pas", peu apprécié de feu Georges Brassens, ne l'est pas plus des administrations postales. Je ne peux regrouper qu'une soixantaine de timbres dédiés à cette thématique sur les plus de 20 000 présents actuellement dans mes albums.... Or
les musiques, fanfares, bagads, noubas cliques et autres formations ont
longtemps accompagné le quotidien des troupes à terre ou embarquées,
dans les garnisons ou sur les théâtres d'opération. Les tambours, les
clairons et les trompettes de cavalerie ont ponctué les activités
quotidiennes des
soldats français jusque dans les années 70 et plus tard encore lorsque
les installations militaires étaient situées hors des agglomérations.
La participation des musiques militaires aux cérémonies organisées
par les unités étaient incontournable, jusqu'à ce que faute de
crédits, celles-ci disparaissent et laissent la place aux
spécialistes de la sonorisation. ... |
Les délaissés
| Le chant se substitue parfois aux musiques militaires déficientes pour accompagner le défilé à pied des troupes. On ne peut que regretter par exemple que l'administration postale de feu l'URSS n'ait pas cru devoir émettre un ou plusieurs timbres à la gloire | ![]() |
du coeur de l'armée rouge, pourtant mondialement connu et apprécié. Le coeur de l'armée française, créé par M. Hernu, alors ministre de la défense, mériterait d'être honoré par un timbre de collection | ![]() |
les formations musicales, Musiques et/ou fanfares-batteries fanfares, sont pareillement ignorées, alors que les grandes puissances militaires ( mais parfois aussi les plus modestes) ont conservé quelques formations musicales, capables de mettre sur pied des orchestres de haut niveau, regroupant de nombreux 1° Prix de conservatoire. | ![]() |
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Saxos, flutes, clarinettes, cornesmuses et....contrebasses
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